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Samedi 10 mai 2008

L’Importance   :   LECTURE


« C’est de ce temps que je commence à vivre .Celui qui ne sait rien, et qui n’a pas le moyen de s’instruire, passe sur la terre comme un pauvre cheval de labour ; il travaille pour les autres, il enrichit ses maîtres, et, quand il devient faible et vieux, on s’en débarrasse. »[1]



[1] Erckmann-Chatrian, Histoire d’un Paysan,Tome Premier,Paris,Nelson,1933,p.67.

par BELHAOUS Youssef publié dans : belhaws
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Samedi 3 mai 2008

      Je me souviens

 

Je me souviens toujours de toi

La vie m’a mené loin de toi

Mais je reste à l’esprit près de toi

Car, tu es toujours pour moi

 

Je te parle comme un enfant

Ma vie avec toi me fait ton enfant

Mais, je suis pour toi Enfant

Car l’age rien entre grand et enfant

 

Je marche avec toi tous les jours

Pour ma vie, tu restes pour tous les jours

Mais je radote toujours à la fin du jour

Car rien ne reste de toi et moi de ce jour

 

Toi qui me parle de fleur

Dresse à moi la parole, ma fleur

Mais, tu es la fleur de ma fleur

Car je te sème et asperge, ma fleur

 

Fleur du matin, midi et fleur du soir

Tu m’as laissé pour le jour de mon soir

Cesse de mentir à moi ce soir

Car, hélas, on est tous au soir.

 

Tout est gravé sur  les pages de mon cœur

De l’esprit, passe à la raison arrivant au cœur

Mais, mon amour à toi casse le cœur

Carle un coeur faible n’est un vrai cœur

 

Je reste toujours fidèle pour une fleur

Que je l’ai aimé autant qu’elle pleure

Mon cœur, mon amour pour elle

Reste pour toujours près des étoiles.

 

 

 

 

par BELHAOUS Youssef
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Samedi 3 mai 2008


  


Les lignes courbes

Un texte est un ensemble de lignes courbes, boucles et nœud, pourquoi dis-je cette idée ?

Un texte est le labyrinthe de son créature, auteur et écrivain...Un labyrinthe dans le sens qu’il n’a pas un seul sens ou un seul parcours, il y a toujours des hauts et bas, un sens favorable, supposons que le texte a un seul chemin et un seul sens, c'est-à-dire droit ; il n y aura pas de belles écritures .Il y a toujours des changements, des déviation, et tout cela mène le texte à être plus riche et plus fertile.

Un texte comprend des boucles et noeuds car sans nouement et dénouement, égarement et tournement autours des choses qui paraissent les vraies lignes courbes du texte. Le texte serait à la fin banal, une redondance  vide de sens et de joie.

Enfin de compte un texte est le centre de la dérivation littéraire qui est représenté par des boucles , noeud,ondulation, tressage, cercles , plis, le huit, tourbillon d’autre mots et termes utilisés au sein du texte par un sens directe : les lignes courbes .

Comme le présuppose Honoré de BALZAC dans la théorie de la démarche : [1]« je parle pour les gens habitués à trouver de la sagesse dans la feuille qui tombe  de problèmes gigantesques dans la fumée qui s’élève, des théories dans les vibrations de la lumières, de la pensée dans les marbres, et le plus horrible de mouvements dans l’immobilité... ».Ces thèmes évoqués par l’auteur est trouvable dans le texte, et c’est d’ici que commence l’idée de lignes courbes, boucles et nœud dans les textes, car à vrai dire, tout vaut la réflexion dans le texte et rien n’est en vain dans  le texte, tout thème est a une valeur importante dans le sens du texte.

 

 

 



[1] Honoré de BALZAC, Théorie de la démarche et autre texte, Aix en Provence pandora.Le milieu,1978,p.21.

par BELHAOUS Youssef
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Mardi 15 avril 2008

                                

                                                                     
                         Passage Temporaire : Deux Heurs

Il est là, existe, rêve, cogite... il est là en fin de compte , toujours là mais n’est pas ici, il vénère le lointain de ses rêves, la  méditation regagne pour lui comme le pivot de ses entendements, il lui reste avant d’abandonner notre monde pour rattraper l’autre monde qui nous attend tous que deux heurs , à vrai dire , depuis son enfance il avait son monde de vie plein d’aventure et d’enthousiasme animé par lui-même ,bien sûr , il a vit une vie bizarre , il ne bouge pas, ne parle pas, ne mange pas , ne vit pas , et ne vit pas le sens de la vie .Il lui reste deux heurs avant de quitter , de laisser tout , il a crée ce qu’il a pu créer , mais tout passe en vain , tout cela ne lui y est rien de tout , ses créatures ne vont pas tarder les deux heurs , ne vont pas élargir les deux heurs , bien sur , ils ne vont pas dire Non. Il va rester, exister, continuer à exister avec toutes ces choses créées par lui-même bien sûr. Il est toujours là, entourés par des visages  hâves et pâles, l’heur à sonner. Tout le monde le regarde, personne, nulle personne ne peut être pour lui un aide.

Il a enfin compris le jeu joué par son destin, le jeu de deux heurs pour confesser et avouer, dégager et dire que je suis innocent de la création de cette bizarre vie qui m’appartienne, de dire aussi moi je suis pour rien. Il sort pour saluer le monde parlant, pour sourire et rire, danser et chanter. Une heure passe. Il revient chez lui, il rejoint son monde imaginaire ET idéal bâtie sur la paix et l’amour fondé sur la tolérance et la fraternité, mais ces thèmes n’existent pas, ni au réel, ni au irréel.

L’autre heur passe vite sans rien faire, il a fini sa dernière création, personne n’avait la bonne mentalité pour le comprendre. Il est mort ou morte c’est égal pour lui, son visage est devisé en deux : souriant et vexant. Il est mort devant un tableau représentant un enfant palistinien prenant un caillou par sa main droite  et la main gauche tenant une rose blanche et épaulant un étoffe dont il est écrit : Tolérance, Paix, Fraternité, Amour.

 

 

 

par BELHAOUS Youssef publié dans : belhaws
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Jeudi 3 avril 2008

SAFI ...la belle ville...


Pour les amoureux de la ville de Safi, pour les participants à la communauté Amoureux de Safi, pour tous ceux et celles qu’ont un zèle pour l’histoire, je vous demande  de mettre vos touches en faveur d’un monument que sa construction revient au XVI siècle ;c’est le château de mer mis en question aujourd’hui car il est en deux danger, d’une part un danger naturel résidant dans les vagues qui se cassent sur la façade qui visent la mer et un autre phénomène qui le menace aussi c’est l’érosion ,d’autre part un danger moderne et industriel qui reste la voie ferrée du train qui est bâtie tout près de château .Ce dernier représente un visage fardé de l’histoire de notre ville .Le  château de Mer (Qsar El Bhar) :  Il s'élève en bordure de la place de l'Indépendance ancienne place du R'bat, coeur de la cité, face à l'océan . Ce "Château de Mer" construit par les Portugais au 16ème siècle fut sans doute, en même temps qu'une forteresse pour défendre et protéger l'entre nord de l'ancien port, la ville et la Résidence du Gouverneur. Il fut restauré en 1963. En regardant vers le Nord-Ouest, il y a une super vue de l'océan, de la vielle Médina, du Quartier du R'bat, le Port de Commerce et de Pêche et finalement les Falaises.

Un soutien moral est plus qu’un silence qui n’a pas de fin que  le malheur, laissez vos doigts de taper ce que vous penser, l’invitation est globale pour tous les habitants de la terre.

par BELHAOUS Youssef publié dans : belhaws communauté : Amoureux de Safi
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